Réfugié en Allemagne récolte quotidiennement des dizaines de vidéos diffusées sur YouTube, Facebook ou Twitter. Il a réalisé leur valeur inestimable, car elles constituent potentiellement des preuves sur des cas de crimes de guerre. Depuis 2014, il sauvegarde sur son site, « Syrian Archive« , les contenus « qu’il a pu vérifier » dit-il.. Sur cette vidéo par exemple, l’équipe…