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Ce soir sur Arte à 20h55 mon film “La journée de la jupe”

Je dédie à Audrey Garric, dont vous allez pouvoir admirer la performance dans cette vidéo ou elle descend mon film,  cette pensée d’Umberto Ecco:

“Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles. “

Habituellement on met des critiques dithyrambiques pour inciter les gens à regarder un film. J’ai choisi l’inverse: vous montrer ce qu’une partie des bien-disants, de ceux qui expliquaient comment il fallait penser, disaient du film à l’époque.

Car le genre de critique que vous allez voir est emblématique de la réaction d’une partie de la presse au moment de la sortie du film. Choqués qu’ils étaient par le propos qui contredisait le dogme auquel ils s’accrochaient tous, mais incapables d’argumenter sur le fond, c’est à dire de me prendre en défaut d’inexactitude sur ce qui était montré, ils s’attaquaient à la forme.

Le film était ridicule, mal joué, mal filmé… mal tout quoi!…

Peu importe que @Audrey Garric, la “journaliste” improvisée critiqu,e soit elle-même mauvaise, parlant faux, jouant très mal les 3 secondes qu’elle avait choisi de jouer, et n’ait aucun argument autre que la dénégation gratuite. Il faut être dans la note et descendre ce film au propos incorrect. Ce genre d’auto-promotion sur le dos de mon travail, et parfois même de ma personne, a fait flores à l’époque parmi les aspirants journalistes en mal de reconnaissance.

Quand aux leader d’opinion, ceux de la presse reconnue, les “Influenceurs” de l’époque qui donnait le “La” de ce qui était bien ou mal, beaucoup s’en sont donné à coeur joie… voici quelques extraits non exhaustifs…

De Bruno Girard dans le Nouvel Obs:  La journée de la jupe: la triple imposture

Ou encore Emily Barnett dans les Inrock toujours à la pointe de la pensée vertueusement morale:  “Mais derrière les caricatures d’un prof qui lit le Coran pour se rapprocher de ses élèves, ou d’un proviseur taxé de lâcheté parce que pas assez restrictif, c’est un retour aux bonnes vieilles méthodes répressives qui est finalement défendu. En réalité, la posture anti-langue de bois n’est qu’un écran de fumée dissimulant (mal) une pensée plutôt réac.”

 Dominique Widemann dans l’Humanité: “Nous n’y adhérons pas plus qu’aux vertus républicaines du Karcher, au fantasme de la cité invisible d’où seule l’émeute pourrait advenir. Hors champ.”
Jacques Mandelbaum dans Le Monde(…) Surf habile entre farce et drame (…) et morale inattaquable à la clé. Le problème, c’est que tout y est tellement simplifié, tellement cousu de fil blanc, qu’on a l’impression que le réalisateur prend a priori son public pour une classe à éduquer.”
CONCLUSION

Audrey Garric est aujourd’hui journaliste au service planète du Monde. Sa pertinence cinématographique n’a honteusement pas été appréciée à sa juste valeur.

Mon film à eu depuis 22 prix dans le monde. Il a honteusement été surestimé par ceux qui ne savent pas penser.

Et même Le Monde a été victime du succès de mon film! Si vous tapez dans les recherches du site du journal “La journée de la Jupe” vous trouvez 511 articles qui emploient cette expression.

Un titre de film “cousu de fil blanc” passé dans le langage courant? Un comble!??

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JPL cm

Des films, de l'InfOld et des K7 ChOuettes.

5 pensées sur “Ce soir sur Arte à 20h55 mon film “La journée de la jupe”

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